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15/12/2018
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Du capitalisme à l’islamisme

Au menu de Mizane.TV, une chronique vidéo décapante sur le capitalisme, vu par l’inénarrable Journal de Personne. Pour soutenir l’engagement artistique du « Journal de Personne », abonnez-vous sur ce lien : https://www.lejournaldepersonne.com/carte-dabonnement/. Pour soutenir son film « la Casa de Palestina », rendez-vous ici : https://www.lejournaldepersonne.com/2018/08/la-casa-de-palestina/.

« Pour qu’il y ait plus de lits dans les hôpitaux, plus de beurre dans les frigos, plus d’écoles pour nourrir les cerveaux… en deux mots : plus de boulots et moins de gens au bout du rouleau … il faut de la CROISSANCE.

C’est la sentence qui offense tous ceux qui ont des lacunes en économie. Et à juste titre parce que l’économie n’est pas une science mais un état de conscience. Même la plus petite ménagère vous le dira : l’économie est l’entretien de la maison avec vigilance…

Autrement dit, c’est la gestion du jour et du lendemain. Pour l’intestin comme pour le destin : il faut bien gérer pour digérer. Soigner son maintien pour aller bien. Mais nous prenons de plus en plus conscience que le monde ne va pas si bien… qu’il va mal… de plus en plus mal… parce qu’il y a moins de lits dans les hôpitaux, moins de beurre dans les frigos, moins d’écoles pour nourrir les cerveaux.

En un mot : moins de boulots c’est à dire plus de gens au bout du rouleau! Pas la peine de vous faire un dessin pour vous décrire les dommages causés par le chômage. Pas besoin de consulter les savants ou les sages pour savoir qu’on ne peut en supporter davantage.

Et j’enrage lorsque j’apprends que le problème n’a pas de solution… que le problème EST la solution : la fameuse ou fumeuse croissance. Mais qu’est-ce que la croissance? Sans feindre l’ignorance, ni prétendre à la connaissance, je dirais que la croissance veut dire : grandir… pour le meilleur… et pour le pire… grandir, non pour grandir mais grandir pour ne pas mourir.

C’est parce que nous craignons cette fin, qu’on n’a pas fini avec le capitalisme de l’atteindre… Pour en finir, il ne faut pas la craindre en conclut l’islamisme… et même si la planète bleue prend feu, Dieu saura l’éteindre !

Il faut croître pour ne pas décroître : tautologie de débile! Plus concrètement : il faut produire plus de consommateurs, plus d’hommes, c’est à dire plus de gens qui produisent et plus de gens qui consomment. Plus, toujours plus! Toujours davantage et si possible en contrôlant nos dérapages… tout en sachant que c’est incontrôlable…

Fuite en avant sans qu’on puisse vraiment prendre les devants. Et on en est tous là, à chercher désespérément les moyens jusqu’à perdre de vue la fin, la VIE. J’en suis là… et lasse. Et malheureusement pas la seule à passer à l’as! Toujours plus de décapotables, de portables, de comptes enviables pour rendre la planète irrespirable !

capitalisme

Personne n’a encore compris que le capitalisme c’est la vie de l’un et en même temps la mort de tous les autres! Pour que je croisse, il faut obligatoirement que d’autres décroissent… et ce que les premiers de la classe n’ont toujours pas saisi, c’est qu’ils ne font rien d’autre que vider la planète de sa Grâce, de son sens, de son essence…

C’est la planète bleue qui est entrain de prendre feu. C’est démographique avant d’être économique ou écologique ! Une affaire de bon sens. Une évidence. Il y a une autre façon d’aborder le problème en se posant la plus naïve des questions : « Et si tout le monde en faisait autant? »

À puiser dans la même source, il n’y aura plus de ressource pour personne. Et nous sommes au bord de l’épuisement, de l’asphyxie… il y a trop d’êtres qui tirent tous chacun de son côté et finissent par se tirer dessus! Si tous les chinois adoptent le même comportement que nous autres rois, il n’y aura plus assez d’air à respirer, ni d’eau à boire, ni de fruits à récolter.

Et c’est presque déjà le cas, depuis que le capital est passé par là en faisant la promotion du non-naturel et du non nécessaire : gadget Project. Quand il n’y a personne à tuer, y’a pas de commerce, c’est aussi bête que ça. Conclusion : pour qu’on avance, il en faut de la croissance mais si on croît et on y croit, on s’enfonce ! Bonne chance…

C’est parce que nous craignons cette fin, qu’on n’a pas fini avec le capitalisme de l’atteindre… Pour en finir, il ne faut pas la craindre en conclut l’islamisme… et même si la planète bleue prend feu, Dieu saura l’éteindre ! »

Le Journal de Personne

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